Appel à contribution : littérature brésilienne

Voici une série d’auteures brésiliennes, en connaissez-vous d’autres, traduites en français? Quels livres avez-vous lus ou recommanderiez-vous ?

Marina ColosantiConceição EvaristoAngela LagoTatiana Salim LevyAdriana LunardiAna Maria MachadoAna Paula MaiaPatricia MeloLu MenezesBetty Milan  Ana MirandaNélida Piñon Carola SaavedraFernanda TorresPaloma Vidal Clarice Lispector

Conceição Evaristo : L’histoire de Poncia (éditions Anacaona 2015) auteure extrêmement importante et peu traduite. L’histoire de Poncia est étudiée au baccalauréat brésilien.

Adriana Lisboa.Des roses rouge vif (Éditeur : Editions Métailié (2009) ) Quand le cœur s’arrête (Éditeur : La Joie de Lire (2009) )  Bleu corbeau (Editions Métailié (2013) ) et Hanoï (Éditeur : Editions Métailié (2015)).  Il semblerait qu’elle réside maintenant aux Etats-Unis. (Sur la route de Jostein).

Clarice Lispector L’heure de l’étoile (Des femmes 1985) – Où étais-tu pendant la nuit ? (Des femmes 1986) – Le lustre des femmes (1990) -Liens de famille (Des femmes 1992) – La découverte du monde (des femmes 1995) -La passion selon G.H (Des femmes 1998) – Près du cœur sauvage (Des femmes 1998) – Un souffle de vie (Des femmes 1998) – Le bâtisseur de ruines (Gallimard 2000) -La vie intime de Laura (Des femmes 2004) – Comment naissent les étoiles (Des femmes 2005) – L’invitation de la rose et autres textes (Des femmes 2008) – L’unique façon de vivre : lettres (rivages 2010) – Pourquoi ce monde (Des femmes 2012) – Amour et autres nouvelles (Des femmes 2015). Cette liste n’est pas exhaustive .

Tatiana Salem Levy : La Clé de Smyrne, Buchet-Chastel, 2011

Adriana Lunardi : Corps étrangers, Éditions Joëlle Losfeld 2015, Vésperas, Editions Joëlle Losfeld 2005 (un recueil de neuf nouvelles qui s’attardent sur les disparitions des romancières Dorothy Parker, Virgina Woolf, Clarice Lispector, Colette, Katherine Mansfield, Sylvia Plath, Zelda Fitzgerald, Ana Cristina César et Julia da Costa)

Ana Paula Maia  Du bétail et des hommes, Anacaona, à paraître en 2015, traduit par Paula Anacaona. • Charbon animal, Anacaona, 2013, traduit par Paula Anacaona

Patricia Melo :  Acqua Toffana (1994), Actes Sud, Matador : le tueur Albin Michel 1996,  Éloge du mensonge,  Actes Sud 2 000,  Enfer,  Actes Sud 2001, Le diable danse avec moi,  Actes Sud 2005, Monde perdu,  Actes Sud 2008, Le Voleur de cadavres,  Actes Sud 2012

Lu Menezes  : La Poésie brésilienne aujourd’hui, choix réunissant 16 poètes et introduction de Flora Süssekind, bilingue franco-portugais, Le Cormier, 2011, traduit par Patrick Quillier.

Betty Milan Rio, dans les coulisses du carnaval, Editions de l’Aube, 1998, (épuisé).• Brésil pays du ballon rond, Editions de l’Aube, 1998, (épuisé).• Le Perroquet et le Docteur, Editions de l’Aube, 1997, traduit par Alain Mangin (épuisé)

Ana Miranda  : Bouche d’enfer, Julliard, 1999, traduit par Antoine Albuca.

Nélida Piñon  : Le Temps des fruits  Éditions des Femmes, 1993, Fundador  Éditions des Femmes, 1998, La Maison de la passion  Éditions Stock, 1980, La Salle d’armes Éditions des Femmes, 2005, La Force du destin  Éditions des Femmes 1987,  La République des rêves  Éditions des Femmes, 1990

Carola Saavedra : « Coexistence » dans Brésil 25. Nouvelles 2000-2015, anthologie dirigée et préfacée par Luiz Ruffato, Métailié, à paraître en 2015, traduit par Geneviève Leibrich.
• Paysage avec dromadaires, Mercure de France, 2014, traduit par Geneviève Leibrich.• « Passion » extrait du collectif Le Football au Brésil – Onze histoires d’une passion, Anacaona, 2014, traduit par Paula Anacaona.

Fernanda Torres : Fin [« Fim », 2013], trad. de Marine Duval, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Du monde entier », 2015

Paloma Vidal Mar Azul, Mercure de France, à paraître en 2015, traduit par Geneviève Leibrich.

 

alleurs

8 réflexions sur “Appel à contribution : littérature brésilienne

  1. Concernant Clarice Lispector, il me parait important d’ajouter à la liste « Mes chéries, Lettres à ses soeurs, 1940-1957 » Traduction par Claudia Poncioni et Didier Lamaison, éditions des femmes-Antoinette Fouque 352 pages. Une migration épistolière débutée à Rio le 17 mai 1940, et close à Washington, le 13 août 1957. Dans cette correspondance apparaît pour l’auteure l’urgence vitale, la nécessité existentielle d’être en lien avec l’autre, en l’occurrence ses soeurs. C’est aussi un portrait langoureux et insoumis de femme qui apparaît peu à peu teinté d’inquiétude, de questionnements sur son propre travail d’écrivain. marie.mos@laposte.net Marie 17 http://www.nouvelles-a-ecrire.fr

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