Elfriede Jelinek :  » La langue elle-même parle… »


« Je me sens vraiment ancrée dans cette tradition de la réflexion critique sur le langage. La langue elle-même parle, s’exprime, et elle le fait plutôt bien, allant jusqu’à révéler ses vérités intérieures. C’est pour cette raison que je me laisse volontiers aller aux calembours – aussi bien aux jeux de mots qu’aux blagues un peu … Poursuivre la lecture de Elfriede Jelinek :  » La langue elle-même parle… »

L’été 2019 des romancières, poétesses et nouvellistes autrichiennes


Nous sommes à la saison des voyages, et je m’envole bientôt vers Vienne… Stefan Zweig hante nos mémoires, et ses héroïnes sont toujours magnifiquement campées, écrites, décrites : Brûlant secret, Amok, Lettre d’une inconnue et Vingt-quatre heures de la vie d’une femme ont toujours autant de succès aujourd’hui. On connait moins les romancières autrichiennes, même si Elfride … Poursuivre la lecture de L’été 2019 des romancières, poétesses et nouvellistes autrichiennes

Le manoir de Tyneford – Natasha Solomons


Natasha Solomons Le manoir de Tyneford – Le livre de poche n°33310– Calmann-Lévy 2012 Natasha Solomons puise encore une fois dans l’histoire familiale pour raconter cette histoire. Le motif est le même que celui de « Jack Rosemblum rêve en anglais ». Le nazisme se répand dans l’Europe des années 30, et la persécution des juifs a … Poursuivre la lecture de Le manoir de Tyneford – Natasha Solomons

Paroles de femmes : Ingeborg Bachmann (1926-1973)


« L’écrivain — c’est dans sa nature — souhaite être entendu. Et cependant cela lui semble prodigieux, lorsque, un jour, il sent qu’il est en mesure d’exercer une influence — d’autant plus s’il n’a rien de très consolant à dire à des êtres humains qui ont besoin de consolation comme seuls les êtres humains, blessés, offensés … Poursuivre la lecture de Paroles de femmes : Ingeborg Bachmann (1926-1973)