Edna Saint Vincent Millay – L’histoire d’une vie

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   Edna saint Vincent Millay est une poétesse américaine (Rockland, Maine, 22 février 1892-Austerlitz, New-York,19 octobre 1950)

Elle fut élevée en compagnie de ses deux sœurs par sa mère, Cora, après que cette dernière eut demandé à son mari de quitter la maison en 1899. – Cora exigea que ses filles soient indépendantes et ambitieuses et leur inculqua une solide formation musicale et littéraire.

Son premier grand poème Renaissance est publié alors qu’elle n’a que 19 ans et attire immédiatement l’attention, ce qui lui permet d’intégrer le Vassar College.

Diplômée de Vassar College en 1917, où elle se lia avec la comédienne britannique Wynne Mattison., elle publia son premier volume de poèmes la même année : Remanescence and Other Poems. Son œuvre rencontra le succès grâce à la maîtrise technique, la fraîcheur  de son écriture. Il se confirma avec un nouveau recueil « A few Figs from Thistles (1920), qui l’imposa comme le type de la femme nouvelle et émancipée, à la fois « romantique et cynique » à travers des poèmes comme « The Penitent » et « My candle Burns at both ends »

Son style de vie bohème et non conventionnel et ses nombreuses histoires d’amour renforçait cette image d’une femme libre. Elle utilisait le pseudonyme de Nancy Boyd.

            Elle s’installa à Greenwich Village et s’intégra à un groupe d’auteurs, d’acteurs et d’artistes, originaires de Provincetown, The Provincetown Players et écrivit pour eux «  The Princess Marries the Page (1918, publié en 1932), Aria da capo (1919, publié en 1921) et Two slatterns and a king (1921), fantaisies satiriques en un acte.

De nombreux autres livres de poésies suivirent, dont « The ballad of the Harp Weaver qui lui valut le prix Pullitzer de poésie en 1923.

« En 1927, elle confirme son côté engagé qui s’est déjà manifesté dans des écrits contre la guerre et pour la défense des droits des femmes en militant dans l’affaire Sacco et Vanzetti, et elle publie la veille de leur exécution un poème, Justice Denied in Massachusetts dans le New York Times, du 22 Août. 1927. » source Poezibao

            Elle est aussi l’auteur d’un livret d’opéra, « The King’s Henchmann (1927) et d’une traduction des Fleurs du mal de Baudelaire (1936).

Après sa mort, soixante-six poèmes posthumes ont été publiés sous le titre « Mine the harvest (1954), ainsi que sa Correspondance (1952) et l’ensemble des poèmes « Collected poems » (1956).

            La journaliste et humoriste Dorothy parker a laissé un témoignage de l’impact exercé par Edna Millay sur toute une génération.

« Nous marchions toutes sur les traces de Mrs Millay. Nous étions toutes brillantes et galantes, déclarant que nous n’étions plus vierges même si nous l’étions. Belle comme elle l’était, Mrs Millay a fait beaucoup de mal avec ses chandelles brûlant par les deux bouts… Elle faisait paraître la poésie si facile, que nous pensions toutes pouvoir en faire. Mais nous ne pouvions pas, évidemment. »

Elle avait épousé en 1923 un homme d’affaires, Eugen Boissevain.

« La revue Europe qui publie un dossier sur elle dans son numéro 914-915 de juin-juillet 2005 avec une présentation et des traductions de plusieurs sonnets (Millay est particulièrement réputée pour avoir écrit dans cette forme) ainsi que Déni de justice au Massachusetts par Claude Dandréa. (source : Poezibao) »

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