Kyoko – Murakami Ryu

Kyoko

Kyoko est née des mains de son créateur, Ryû Murakami, écrivain à la réputation sulfureuse, qui utilise dans ses romans le sexe, le sadomasochisme, la drogue, la guerre comme « moyens d’éclater la conscience de soi ». Mais ici, dans ce livre, il abandonne ce procédé pour se laisser prendre à la beauté, la grâce et la force de son héroïne.

Kyoko, jeune fille élevée près d’une base militaire, décide d’aller à New-York pour retrouver le jeune GI qui lui a appris à danser. Elle va revoir son héros dans des circonstances tragiques mais l’accompagnera avec courage vers sa destination finale. « Elle passe, comme une brise légère, au milieu de réfugiés, d’exilés, de malades du sida et d’homosexuels ».

Une narration éclatéepermet de suivre son périple. Sept narrateurs différents racontent le moment ou les circonstances où ils l’ont rencontrée et livrent ainsi, chacun à sa manière, un aspect de sa personnalité.

Elle permet aussi de battre en brèche un certain nombre de préjugés sur les Japonais, le plus courant et le plus tenace, selon lequel on ne peut jamais savoir ce que les Japonais pensent en les regardant. Ce n’est pas le cas de Kyoko en tout cas, qui est particulièrement expressive : son visage exprime la joie , la tristesse de manière si intense que ceux qui la regardent en sont particulièrement touchés. La voir triste « c’était comme si la fin du monde était arrivée ». Elle possède une telle présence, qu’elle en devient presque « éthique », comme si la force et la pureté de son âme forçaient le respect et empêchaient qu’on lui fît du mal.

Mais l’essence de l’expressivité de Kyoko réside en fait dans la présence d’une ombre derrière son sourire. Elle a appris « que pleurer ne change rien », que « personne n’est plus fort que le chagrin et la solitude ». Et ce savoir, au lieu de l’amoindrir, de l’affaiblir, lui donne une certaine force. Son regard a un « éclat perçant ».

Elle est capable de se contrôler, même quand elle est au bord du désespoir, ou complètement désemparée. Et cette force peut-être appelle la compassion. Sa volonté est inébranlable et elle juge selon ses propres critères pour élaborer des choix très personnels ; elle n’est pas du genre à suivre le plus grand nombre. « c’était quelque chose de grand qui la poussait en avant, la faisait réfléchir, agir ». Mais la nature en ce qui concerne les femmes n’est jamais loin, car Kyoko, selon un des témoins « sentait, pensait et agissait en suivant un courant puissant et naturel. » Mais ce concept qui tout au long de l’histoire a servi à assujettir la femme à des déterminismes surtout culturels subit ici une légère modification, une sorte d’indétermination dans le contenu qui laisse toute liberté à l’héroïne.

Tout en elle est subtile et fragile : elle possède une « voix de canari dans un sac de soie », de longues jambes fines, des lèvres délicates et bien dessinées et des traits réguliers.

Mais l’auteur abandonne là les clichés de la féminité : Kyoko ne déteste pas boire un coup à l’occasion et a passé quelque temps à conduire des camions au Japon. Elle est une femme moderne qui, si elle n’a pas abandonné l’arme de la douceur, a conquis aussi des qualités viriles.

Mais surtout, elle danse merveilleusement le cha-cha-cha, le mambo et la rumba colombienne. Elle représente merveilleusement une  femme japonaise moderne, creuset où se mélangent la sensualité des danses latines occidentales, et le raffinement de la culture japonaise.

 

On sent l’auteur terriblement amoureux de son héroïne, et son écriture sous le joug de ce sourire mystérieux et puissant… L’écrivain est  captif d’un personnage qui lui échappe toujours, qui ne s’enferme pas dans le roman et qui une fois le livre refermé, continue à danser inlassablement dans notre mémoire…

 

« Kyoko est une fable sur l’espoir et la renaissance.

J’espère que tous les gens qui vivent une situation difficile et désespérante et refusent de s’y laisser enfermer, continuant à chercher un moyen de s’en libérer, seront touchés par cette oeuvre, et y puiseront du courage. »

Ryû Murakami , 4 octobre 1995, L.A.

 

 

 

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commenter cet article Voir les 10 commentaires 17 mars 2012

Le Jour de la Gratitude au Travail – Itoyama Akiko

 

 

 

Itoyama Le jour de la Gratitude au travail, deux récits traduits du japonais par Marie-Noëlle Ouvray, Picquier poche 2010, édition originale, 2004, 120 pages

Le peu que je connaissais de l’entreprise japonaise ou du monde du travail au Japon je le devais à Amélie Nothomb à travers son livre « Stupeurs et tremblements », plus quelques articles de presse glanés ici et là. Dans ce livre, la narratrice raconte son expérience  de l’entreprise japonaise et sa lente descente aux enfers. Mais l’ostracisme dont elle va être la victime est surtout  la conséquence d’une différence de mentalités et  du fait de sa méconnaissance des codes inhérents à l’entreprise. Si c’est bien le monde du travail à la japonaise, il est vu cependant par une française: il me manquait donc le point de vue d’une japonaise.

Le jour de la gratitude au travail ou kinrô kansha no hi (勤労感謝の日), se célèbre le le 23 novembre. Il semblerait que les japonais aient beaucoup moins de vacances que nous. Et selon Francois Delbrayelle, français qui vit au Japon, « C’est un évènement qui commémore le travail et la production. À cette occasion ont lieu de nombreuses actions dont fait partie le festival du travail de Nagano qui encourage les débats à propos des droits de l’Homme et de la Femme, de l’environnement et de la paix. À l’origine cette journée était dédiée à la fête de la récolte des céréales appelée Niiname-sai (新嘗祭) qui existerait depuis les temps immémoriaux de l’empereur légendaire Jimmu (-660/-585). La journée actuelle de gratitude au travail date de 1948. Elle célébrait à l’origine les nouveaux droits apportés par la constitution, notamment l’expansion des droits au travail. »

Dans le premier des deux récits, Kyôko se retrouve sans emploi suite à une altercation avec son chef. Elle évoque au cours de son récit quelques aspects de la vie des femmes :  une tentative de mariage arrangé, chose qui existe encore au Japon et l’inégalité hommes-femmes face à l’emploi : « On avait beau arriver sur le marché du travail en pleine bulle économique, le nombre d’emplois pour les filles était restreint et elles ramaient pour décrocher une embauche », puis en conclusion s’exclame qu’il est « chiant d’être une femme ». On pourrait penser que c’est un peu court, et qu’il n’y a pas grand-chose dans ce récit à se mettre sous la dent, pourtant à ce moment-là le récit bascule. Un événement apparemment anodin ouvre une autre perspective

Il en va de même du deuxième récit, qui évoque la vie d’une entreprise, chose somme toute assez banale, et sans les précisions qui pourraient apporter un aspect documentaire au récit et le rendre plus intéressant. Pourtant une fois encore dans le ton et l’écriture quelque chose séduit , la découverte de secrets au cœur de la vie des personnages qui les rend plus touchants.

 

Bon, vous l’avez compris, s’il ne s’agit pas ici d’un chef d’œuvre , ce livre n’en est pas moins assez agréable à lire et j’ai passé un bon moment. 

 

 

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commenter cet article Voir les 11 commentaires 12 mars 2012

Un éditeur, une collection, un livre : Chi Li – Trouée dans les nuages chez Actes Sud

 

Chaque mois, nous commémorons la disparition d’Hubert Nyssen en publiant un article sur un des livres publiés par Actes Sud (grâce à l’initiative de Denis.du blog « le bonheur de lire »)

A travers un livre « Trouée dans les nuages » et un auteur , Chi Li (池莉)

 J’ai choisi de m’intéresser à la collection « Lettres chinoises » dirigée par Isabelle Rabut depuis 1997 et qui privilégie les œuvres modernes et contemporaines. En effet, la plupart du temps,  c’était surtout la littérature des années 30 qui était mise à l’honneur. Une autre des particularités de cette collection est de publier des séries du même auteur formant comme une anthologie de l’œuvre.

Un autre auteur de grande qualité est publié dans cette collection Yu Hua, dont j’ai déjà chroniqué l’excellent livre « Brothers ».

Née en 1957, Diplômée en 1979 de la faculté de médecine de l’université des sciences et de la technologie de Wuhan , elle exerce d’abord en tant que médecin puis retourne à l’université de Wuhan en 1983 dont elle ressort cette fois diplômée en langue et littérature chinoises et se consacre à l’écriture. Elle est considérée comme l’auteur le plus représentatif du courant néoréaliste chinois, mouvement né en réaction  aux principaux courants littéraires, « La recherche des racines » et « La littérature d’introspection ».     En France, son oeuvre est publiée chez Actes Sud.

Chi Li s’attache à dépeindre la Chine des trente dernières années, constituée des citoyens ordinaires confrontés aux problèmes du quotidien (travail, famille, logement)  et brosse des portraits féminins saisissants qui lui permettent d’aborder la condition de la femme en Chine bien loin de la réalité des discours officiels. Elle parvient ainsi, à travers toute une série de tableaux de la société chinoise, à relier les destins individuels à l’histoire collective tout en menant une réflexion sur des problèmes universels : l’amour, la maternité etc .

Lire l’excellent article de ce site

L’œuvre : Trouée dans les nuages

Jin Xiang et Zeng Shanmei forment un couple sans histoire et paraissent profondément attachés l’un à l’autre ? Zeng Shanmei, sans être véritablement belle, possède « une féminité hors du commun » ; gracieuse et menue, mais à la poitrine généreuse, elle plaît beaucoup à ses collègues masculins mais par sa simplicité et sa retenue, elle a su également gagner l’estime de ses collègues féminines.

De tempérament placide, tout deux sont deux parfaits exemples de l’éducation chinoise qui consiste à savoir cacher ses sentiments et posséder une parfaite maîtrise de soi.

Mais il suffit d’un repas avec d’anciens camarades de classes, pour que la façade se fissure et  laisse voir la véritable personnalité de l’un et de l’autre. De révélations en révélations, au sein d’un huit-clos étouffant et meurtrier, les personnages mettent bas les masques et révèlent des secrets enfouis tout au long de leur existence.

A travers cette guerre du couple, se livre une autre beaucoup plus souterraine et insidieuse qui est la guerre des sexes. Ici comme ailleurs, les femmes ont bien du mal à trouver l’égalité.

Du statut au fond peu enviable de la belle femme ( qui affole les hommes et rend la vie impossible aux personnes de son sexe) aux clichés de toutes sortes à propos des femmes (la femme est par essence dissimulatrice, elle ne peut haïr un homme avec lequel elle fait l’amour, une femme écrivain ne peut pas être jolie, une femme doit être vierge au mariage, un homme marié a le droit de violer sa femme), jusqu’aux violences dont sont victimes régulièrement les femmes, tout prouve encore une fois la problématique universelle du droit des femmes.

J’ai beaucoup aimé ce court roman qui est aussi un coup de poing il faut l’avouer tant ce huis-clos peut être éprouvant (pour les nerfs). L’écriture est fluide, la pensée claire, les développements bien menés, la psychologie des personnages très fouillée et les rebondissements savamment orchestrés (On a parfois l’impression d’être dans un thriller).

 

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commenter cet article Voir les 12 commentaires 11 mars 2012

Yoko Tawada – auteur de l’exophonie, « Loeil nu »

 

Yoko Tawada installée depuis 1982 en Allemagne écrit aussi bien en allemand qu’en japonais. Elle n’est pas la seule à brouiller les repères traditionnels qui veut que la littérature japonaise soit l’œuvre d’écrivains japonais qui écrivent au Japon, uniquement en Japonais. D’autres auteurs sont dans ce cas, puisque Kazua Ishiguro est un écrivain britannique et Aki Shimazaki romancière québécoise de langue française. Le lieu d’origine ne définit pas l’appartenance, on se choisit aussi d’autres Ailleurs, libres de redéfinir ainsi notre propre identité..

Elle est l’invitée du salon du livre le 18 mars et répondra aux questions du public de 15H00 à 16H00. Elle se revendique comme auteur de l’exophonie, du « voyage à l’extérieur de la langue maternelle » puisqu’elle publie aussi bien en japonais qu’en allemand.

« L’œil nu »,traduit de l’allemand par Bernard Banoun et publié en 2005 pour la traduction française raconte l’histoire d’une jeune vietnamienne, passée à l’Ouest un peu par hasard, peu avant la chute du Mur de Berlin. Elle se retrouve à Paris après avoir fui un amant étrange et possessif et se retrouve livrée aux hasards des rencontres. Elle ne parle pas le français et cet exil en dehors de la langue la plonge au cœur du déracinement le plus total. A la marge, sans papiers, elle ne peut intégrer une école de langues, et ses tentatives se soldent par des échecs qui la plongent dans des situations d’une extrême précarité en même temps qu’elle  la livre au hasard des rencontres plus ou moins heureuses, jouet impassible des événements et des gens. Heureusement, il y a sa passion pour le cinéma et pour Catherine Deneuve, qui la relie au Monde, car en dehors du langage, il y a toujours un autre langage, celui de l’image, plus stéréotypé lui semble-t-il parfois.

Elle ne comprend pas langue mais « la voix était là pour elle-même , pleine d’assurance, souple dans ses accents et ses graves. J’y entendais respirations et frictions, soupirs, parfois aussi une brûlante chaleur faite voix »[…]. Votre voix venait des vagues, des voiles, du vent, des hévéas ». la voix est nue et l’œil est nu.

Les mots que nous prononçons, disent l’endroit d’où nous parlons même si parfois « Mes premiers et uniques mots provenaient du lieu d’où je ne pouvais m’envoler vers nulle part. »

Le lien que nous entretenons avec la langue est fragile. Il suffit de se retrouver dans un pays où personne ne nous comprend et où nous ne pouvons nous faire comprendre par personne pour mesurer à quel point ce lien à la langue peut devenir ténu.

J’ai dû m’accrocher pour lire ce roman, je l’ai trouvé parfois difficile voire ennuyeux mais quelle richesse symbolique, quelle intelligence ! Parfois on peut avoir une expérience de la littérature  à la limite ! Et je ne regrette pas malgré tout de l’avoir lu, d’être allé jusqu’au bout..

 

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commenter cet article Voir les 6 commentaires 8 mars 2012

Femmes et littérature au Japon de Claire Dodane

A l’occasion de cette journée internationale des femmes, un excellent article Claire Dodane « Femmes et littérature au Japon ».

 

« Au Japon les femmes ont grandement contribué à l’élaboration de la littérature classique aux environs de l’an mille. Après une longue éclipse, ce n’est en revanche qu’à l’époque moderne qu’elles réapparaissent et transforment à nouveau le paysage littéraire de leur pays. Comment brisèrent-elles ce silence ? En abordant quels thèmes et en faisant face à quel type de fonctionnement social et moral ? Peut-on lire dans l’évolution de la littérature féminine le reflet de l’évolution de la condition féminine ? Est-il possible de dégager une tendance générale chez les auteurs femmes d’aujourd’hui ? Cet article examine chronologiquement (de 1868 à nos jours) ces différents points. Il s’ouvre et se referme sur une réflexion concernant la notion de « littérature féminine » au Japon. »

 

Claire Dodane « Femmes et littérature au Japon », Cahiers du Genre 3/2006 (HS n° 1), p. 197-218.
URL : www.cairn.info/revue-cahiers-du-genre-2006-3-page-197.htm.

 

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commenter cet article Voir les 4 commentaires 5 mars 2012

Nââândé !? Les tribulations d’une japonaise à Paris de Eriko Nakamura

 

 

 

Nââânde !? Les tribulations d’une Japonaise à Paris de Eriko Nakamura NiL éditions, Paris 2012

Kikou Yamata représentait l’expérience d’une franco-japonaise, quelle meilleure idée que de goûter aux tribulations de cette Japonaise à Paris ? bien sûr, l’exercice est difficile, et elle n’évite pas toujours les clichés, mais l’ensemble est drôle et rafraîchissant. Et si parfois elle frôle la caricature c’est aussi pour nous divertir. Et j’avoue que ma lecture a été ponctuée d’éclats de rire !

 

Nââândé ! s’exclame-t-elle souvent devant les mœurs des parisiens, leur mauvaise humeur, leur grossièreté parfois. Cette interjection manifeste la stupéfaction et le trouble face à un comportement ou un acte jugé choquant. Et les occasions ne manquent pas, la politesse et l’extrême pudeur de mise dans l’éducation japonaise, le conformisme se heurtent souvent au laisser-aller, au sans-gêne de ces français qui « montrent leurs visages », expriment leurs émotions sans vergogne! Mais ces travers sont en partie compensés par la créativité, la convivialité, la chaleur humaine qu’Eriko aime par-dessus tout dans notre pays.

Et j’ai appris grâce à ce livre de nombreuses petites choses. Ainsi la politesse au Japon veut qu’on n’aborde pas les sujets politiques lors d’une soirée avec des amis de peur de les contrarier ou de mettre une mauvaise ambiance. A Tokyo, raconte-t-elle les grévistes marchent en silence sur une petite partie de la chaussée pour ne pas gêner la circulation et portent un brassard noir, tout comme ils débrayent aux horaires qui dérangent le moins les usagers.

En filigrane, elle souligne ainsi l’extrême rigidité de la société japonaise, son côté policé, où l’on apprend à ne pas montrer ses sentiments, cette façon d’être toujours sous contrôle qui engendre comme revers des comportements un peu inquiétants, une obsession et une sorte de fétichisme pour les lolitas un rien perverses et leurs petites culottes (qui se vendent comme des petits pains), les relations inexistantes entre les maris et leurs femmes.

Cette pression exercée sur les individus commence à l’école primaire où l’on passe des concours pour entrer dans une école prestigieuse et ceci jusqu’à la fin de ses études. Les japonaises sont souvent obligées de rester à la maison car les modes de garde pour les enfants sont quasiment inexistants ou très onéreux.

 

Donc si elle célèbre le civisme, la propreté, la politesse, la gentillesse des Japonais, elle en souligne aussi les excès en nous montrant l’envers du décor. Exquise politesse qui consiste à s’offusquer ouvertement des débordements des français pour mieux critiquer les excès de sa propre culture. A force de vouloir être « un mari convenable, un père modèle, un employé irréprochable » et d’accumuler les frustrations, l’homme japonais se coupe de véritables relations avec sa compagne parce qu’il ne parvient pas à exprimer ses désirs et à être suffisamment créatif pour trouver des solutions qui lui seraient personnelles. Un intéressant va-et-vient entre les deux cultures et un livre dont je vous conseille la lecture si vous aimez aussi les livres légers.

 

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  • Description : La littérature peut-elle nous dire quelque chose de l’Histoire des femmes, de leurs combats, de leurs interrogations? Les grandes héroïnes qui mènent la danse dans les romans des auteurs ne sont-elles que des archétypes d’un idéal féminin, ou sont-elles le féminin qui habite tout être, homme ou femme? Regards croisés …
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Lire avec Geneviève Brisac

 

Lire avec Geneviève Brisac :

 

L’objectif : faire connaissance avec les auteures présentées par Geneviève Brisac dans son livre « La marche du cavalier ». Onze écrivains, onze voix singulières qui marquent selon elle la littérature écrite par les femmes.

voir l’article La marche du cavalier de Geneviève Brisac. Et donc, elle écrit ?

 

Virginia Woolf, Jane Austen, Alice Munro, Grace Paley, Lidia Jorge, Christa Wolf, Natalia Ginsburg, Jean Rhys, Rosetta Loy, Sylvia Townsend Warner , Karen Blixen Ludmila Oulitskaïa. On peut rajouter des noms cités : Eudora Welty et Flannery O’Connor.

 

3 catégories :

Catégorie 1 : au moins deux ouvrages dont celui de Geneviève Brisac.

Catégorie 2 : au moins quatre ouvrages dont celui de Geneviève Brisac (exceptées les plus connues VV, KB JA).

Catégorie 3: lire tous les auteurs dans la mesure du possible dont  Geneviève Brisac.

Vous pouvez changer de catégorie tout au long de la lecture.

 

 

Dépôt des candidatures et des participations 

 

Les conseils de lecture de Geneviève Brisac

 

 

 

 

 

Avril 2013

Lecture commune : Les vagues, de Virginia Woolf, avec Céline,

Cléanthe et Titine

 

escritoras.com   literatura escrita por mujeres – un site en espagnol sur la littérature écrite par des femmes essentiellement hispanophones.

Le Réseau européen « New approaches to European Women’s Writing (NEWW)  est organisé autour d’une base de données consacrée à la réception internationale des écrivaines avant 1900. Il réunit des chercheurs et chercheuses préparant un renouvellement de l’historiographie littéraire à partir d’une perspective transnationale et de genre, qui met l’accent sur la circulation des écrits féminins dans l’espace européen (Womenwriters). Des universitaires de tous les pays contribuent à ces recherches.

 

Ces recherches visent à montrer qu’au cours des trois derniers siècles,  des femmes ont participé à la circulation des idées par un travail d’écriture. « Leurs activités littéraires ont pu produire des perspectives inédites déplaçant les rôles masculins et féminins, ou au contraire confirmer des normes de genre existantes.  »

 

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Abad(Héctor) L’oubli que nous serons

Abouet (Marguerite)/Oubrerie(Clément) Aya de Yopougon(BD) – Aya de Yopougon t2

Abulhawa (Susan) Les matins de Jenine

 Adam (Olivier)  Passer l’hiver

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B

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Bageu (Pénélope) – Cadavre exquis

Baldursdόttir (Kristin Marja) Chaos sur la toile – Karitas, sans titre

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Bauerdick (Rolf) Le jour où la vierge a marché sur la lune

Baum (Vicki) Lac-aux-dames

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Beauvoir (Simone de ) Mémoires d’une jeune fille rangée

Bégaudeau(François)  Entre les murs

Beinhart (Larry) Le bibliothécaire– Etats-Unis

Bey (Maïssa) Puisque mon coeur est mort

Biefnot ((Véronique) –Comme des larmes sous la pluie

Boukhobza (Chochana) Le troisième jour

Bourdouxhe (Madeleine) Les jours de la femme Louise

Brisac (Geneviève) – La marche du cavalier – Les filles – Pour qui vous prenez-vous ?

Brontë (Anne) La dame du manoir de Wildfell Hall

 

C

 

Campbell Webster (Emma) Jane Austen et moi

Camus (Albert) La chute  La mort heureuse  –La peste  –L’étranger  –L’exil et le royaume  –Les justes

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Carrière (Jean-Claude)  La controverse de Valladolid.

Catel – Quatuor

Cauwelaert (Van) Didier-  Les témoins de la mariée

Cestac (Florence) – Le démon de midi

Choël(Raphaëlle) et Rovéro-Carrez (Julie) – Dans l’intimité des femmes japonaises

Chandra (Vikram) – Le seigneur de Bombay

Charles(Maryse et Jean-François) – War and dreams(BD)

C.L. Grace Le temps des poisons

Colette – Le pur et l’impur

Collectif – En chemin, elle rencontre …

Coe (Jonathan) La pluie avant qu’elle tombe La femme de hasard La maison du sommeil  – Testament à l’anglaise

Cohen Hadria (Victor) Les trois saisions de la rage 

Conroy(Frank) – Corps et âme

 

Comencini (Cristina) Quand la nuit 

Constantine (Barabara) – Allumer le chat

Cossé (Laurence) – Au bon roman

 

Chevalier (Tracy) – Prodigieuses créatures

Chi Li – Trouée dans les nuages

Claudel (Philippe)  Au revoir, Monsieur Friant –  J’abandonne – La petite fille de Monsieur Linh  – Le bruit des trousseaux

                                – Le café de l’Excelsior – Le rapport de Brodeck  Les âmes grises  –Meuse l’oubli

 

Cunningham (Mickaël) Les heures

Cusk (Rachel) – Arlington Park

Cusset (Catherine) – Un brillant avenir

D

 

Davrichewy (Kétévane)La mer noire

Deghelt (Frédérique) – La vie d’une autre

Desarthe (Agnès) Dans la nuit brune 

Despentes (Virginie) – Apocalypse bébé

Devi (Ananda) – Le sari vert

Dryansky(Joanne et Gerry) – L’extraordinaire histoire de Fatima Monsour

Duong (Thu Huong) Itinéraire d’enfance – Terre des oublis

Duras (Maguerite)  L’amant.  L’amante anglaise – L’après-midi de Monsieur Andesmas – Un barrage contre le Pacifique-Le vice-consul.

.E

Esquivel (Laura)  Chocolat amer

F

 Failler(Jean)   La villa des quatre vents

Ferney (Alice) – Dans la guerre  – Grâce et dénuement  – la conversation amoureuse  – L’élégance des veuves  – Les autres  – Paradis  conjugal 

Fletcher (Susan) Un bûcher sous la neige

Foenkinos (David) La délicatesse

Fox (Paula) – Pauvre Georges

Fforde(Jasper) – L’affaire Jane Eyre

G

Gallay (Claudie) – Les déferlantes  –  Dans l’or du temps

Gans (Valérie) Le chef est une femme 

Gaskell (Elizabeth) – Cranford 

Gavalda (Anna) – Ensemble, c’est tout  – Je l’aimais  – Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part  – La consolante  L’échappée belle

Gaudé (Laurent) – Eldorado  – Sous le soleil des Scorta Dans la nuit Mozambique La porte des enfers

Genlis (Mme de) La femme auteur

Germain (Sylvie)  Jours de colère  – La chanson des mal-aimants  – Le livre des nuits – Magnus  – Nuit-d’Ambre – Opéra muet 

Hors champ

Giordano (Paolo) – La solitude des nombres premiers

Goby (Valentine) Des corps en silence

Grøndahl (Jens Christian) – Quatre jours en mars

Guenassia (Jean-Michel) Les incorrigibles optimistes

 

H

Hagena (Katharina) Le goût des pépins de pomme

Hanff (Helene) – 84,Charing Cross 

Harper Lee – Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

Harris (Joanne)  Chocolat

Herbjørg Wassmo La septième rencontre – Norvège – 2001

Horn (Shifra) – Ode à la joie 

Hua (yu) Brothers– Chine

Hustvedt (Siri) –  Un été sans les hommes 

Hustache (Pascale) – Destins de femmes dans la littérature populaire du XIXe siècle

Huston (Nancy) – Infrarouge

Huth (Angela) – Invitation à la vie conjugale 

I

Ibsen (Henrik) La maison de poupée

Indridason (Araldur) – La voix (grand prix de littérature policière 2007)  Islande – 2007 – La cité des jarres 

Ishiguro (Kazuo) – Auprès de moi toujours  – Les vestiges du jour – Nocturnes

Itoyama (Akiko)Le Jour de la Gratitude au Travail 

J

 

Jubreal (Rula) La promise d’Assouan

Jorge (Lidia) La nuit des femmes qui chantent

Jullien(François)– Le pont des singes – essai

K

Kawakami(Hiromi) – Les années douces  

Keegan (Claire)Antarctique Les trois lumières

Khalifa (Sahar) Un printemps très chaud

Kimhi (Alona) Suzanne la pleureuse

Kingsolver (Barbara) – Les yeux dans les arbres

Kosztolányi (Dezsö)– Alouette –1991

Krauss (Nicole)La grande maison

Krebs (Sophie) – Nos pleines lunes

Kristeva (Julia) Colette, un génie féminin

Kristof (Nicolas) et Wudunn (Sheryl) la moitié du ciel / les femmes vont changer le monde

Fontaine (Naomi) Kuessipan

L

 

Lapierre (Alexandra) Artemisia

Larsson (Stieg)  Millénium 1 – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes  – Millénium 2– La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette – Millénium 3 – La reine dans le palais des courants d’air

Le Callet (Blandine) La ballade de Lila K

Lecomte de Nouy (Hermine) – Amitié amoureuse

 

Lessing (Doris) – Victoria et les Staveney

Lévine(James.A) – Le cahier bleu

M

 

M

McCall Smith (Alexander) – Mma Ratsmowe détective

McCann (Colum) –  Et que le vaste monde poursuive sa course folle

MacDonald (Ann-Mary) Le vol du corbeau  

Mainard (Dominique) – Pour vous – Je voudrais tant que tu te souviennes

Maïtena – Les déjantées (2)

Makine (Andreï)  La musique d’une vie  – La vie d’un homme inconnu

Mander (Jane) Histoire d’un fleuve en Nouvelle-Zélande

Mardon Grégory Sarah Cole (BD)  

Martinez(Carole)  Coeur cousu  Le domaine des murmures

Mavrikakis (Catherine) – Le ciel de Bay City – Les derniers jours de Smokey Nelson

Ménage(Gilles) Histoire des femmes philosophes

Meyers (Randy Susan) L’impossible pardon

Miyabe (Miyuki)  La librairie Tanabe  

 

Mitford (Nancy) – Charivari

Montero (Rosa) Le territoire des barbares

Morrison (Toni)  Beloved – Un don –

Mourad (Kénizé) – Dans la ville d’or et d’argent

Minoui (Delphine) Moi Nojoud, 10 ans, divorcée

Munro(Alice) Fugitives

Murakami (Haruki) Le passage de la nuit

 

  N

 

 

Nair (Anita) – Compartiment pour dames

 

Nakamura (Eriko) – Les tribulations d’une japonaise à Paris

NDiaye (Marie) – Trois femmes puissantes

Nothomb(Amélie)  Cosmétique de l’ennemi   La métaphysique des tubes   Les catilinairesl   Les combustibles – Stupeurs et tremblements Le fait du prince – Acide sulfurique – Journal d’Hirondelle

 

O

Oates (Joyce Carol) – Eux  – Le goût de l’Amérique – Les Chutes  – Sexy – La fille tatouée –

O’Brien (Edna) – Crépuscule irlandais

O’Connor (Flannery) Un heureux événement 

O’Connor (Joseph)L’étoile des mers – Desesperados – Inishowen

O’Farrell(Maggie) – Quand tu es parti

Ogawa (Yoko) – La formule préférée du professeur La marche de Mina

Olafsdóttir (Audur Ava) Rosa Candida

Olmi (Véronique) – Premier amour

O’Riordan (Kate)  Le garçon dans la lune – Pierres de mémoire

Osorio (Elsa) Luz ou le temps sauvage

Otsuka (Julie) Certaines n’avaient jamais vu la mer 

Oumhani(Cécile) – Le café d’Illka

Ovaldé Véronique – Et mon coeur transparent  

Oulitskaïa (Ludmila) – Sonietchka

 

 

P

Percin (Anne) – Le premier été

Pancol(Katherine)  Et monter lentement dans un immense amour   J’étais là avant  La valse lente des tortues  Les yeux jaunes des crocodiles

Phillips (Jayne Anne) – Lark et Termite

Provost (Martin) Bifteck

Q

R

Raoul (Fanny) –  Opinion d’une femme sur les femmes

Reid (Martine)  Des femmes en littérature (1)

Rhys (Jean) A septembre, Petronella La prisonnière des Sargasses

Riccoboni (Mme de) Histoire de M. le marquis de Cressy

Robertis de (Carolina) – La montange invisible

Rodoreda (Mercè) La place du diamant

Ridgway(Keith) Mauvaise pente

Rosnay (de) (Tatiana) – Boomerang

Roth(Philip) Le complot contre l’Amérique

Ruiz ZafÔn (Carlos) – L’ombre du vent

S

Saadawi (Nawal el) – ferdaous, une voix en enfer

Saabye Christensen (Lars) –Le Demi-frère

Sarraute (Nathalie) –Les fruits d’or

Så Moreira (Régis de) – Le libraire

Sauvage (Moïra) – Guerrières

Sauvageot (Marcelle) Laissez-moi

Serre (Anne) – Les débutants

Serres (Michel) Petite Poucette

Schlink (Bernard) – Le liseur

Schreiner (Olive) – La nuit africaine

Shaffer (Mary Ann) & Barrows (Annie) – Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

Shalev (Zeruya) Mari et femme

Shimazaki(Aki) Le poids des secrets

Sigurdardottir(Steinunn) Le cheval soleil

Sizun (Marie) – La femme de l’Allemand

Sôseki ((Natsume) – Petits contes de printemps

Stockett(Kathryn) La couleur des sentiments

Suárez (karla) Tropique des silences

Strasser (Todd) – La vague – Etats-Unis

Strout (Elizabeth) – Olive Kitteridge

T

Tawada (Yoko) – L’oeil nu

Thuy (Kim)  Ru

Tóibín (Colm) –Brooklyn

Trevor (William) – En lisant Tourgueniev

Tunström (Göran) L’oratorio de Noël

U

 

Undset(Sigrid)Printemps

 

V

 

Van Cauwelaert (Didier) – Les témoins de la mariée

Vargas Llosa (Mario) – La tante Julia et le scribouillard

Varifa ( Fariba) Un secret de rue

Vallejo (François) – Le voyage des grands hommes

Velle (catherine) – Soeurs chocolat

Vigan(De) (Delphine) – No et moi – Les jolis garçons Les heures souterraines

 

 

W

 

 

Wall (D) Carolyn Aurora Kentucky 

 Wang (Anyi) – Amour dans une vallée enchantée

Wataya (Risa) Appel du pied

Wesley (Mary) Les raisons du coeur

Wong (Alison) Les amants papillons

Woolf (Virginia) –La promenade au phare – Une chambre à soi– Suis-je snob ? Mrs Dalloway

Wright (Alexis) – Les plaines de l’espoir

 

 

X

Y

Yamata (Kikou) – La dame de beauté

Yelin(Barbara) – L’empoisonneuse (BD)  

Yourcenar (marguerite) – L’oeuvre au noir – Les mémoires d’Hadrien

Z

Zola (Emile) – Au bonheur des dames –Nana

 

Zusak ( Markus) La voleuse de livres

 

 

 

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