Les femmes doivent choisir ! Veulent-elles de l’amour ou du pouvoir ? C’est la question que je pose aux femmes de mon siècle.

« Il faut dénoncer ouvertement la misère sexuelle de l’homme. Au cours de cette révolution, les femmes devront soutenir les hommes, lutter pour leur émancipation, pour la libération sexuelle masculine. Après la révolution du pain quotidien, celui du bonheur quotidien doit suivre. L’amour est un asservissement si l’un des partenaires opprime l’autre. Les femmes doivent choisir ! Veulent-elles de l’amour ou du pouvoir ? C’est la question que je pose aux femmes de mon siècle. »

 

Ecrit, à Budapest, Frigyes Karinthy en postface de son livre « Capillaria ou le pays des femmes ».

 K

Frigyes Karinthy (1887-1938) fut une des grandes figures du Budapest des années 20-30. Il est l’auteur d’un recueil de pastiches féroces, de romans, de pièces de théâtre et de nombreuses nouvelles. En 1936, atteint d’une tumeur au cerveau, il est opéré à Stockholm par le meilleur spécialiste du moment, grâce à une souscription nationale. il raconte sa maladie dans « Voyage autour de mon crâne ». Il meurt deux années plus tard d’une attaque cérébrale.

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