Archives pour la catégorie Actua-Litté

A l’époque de Louise de Vilmorin/ Colette Renard VS Jeanne Cherhal- Les nuits d’une demoiselle

Que de mots pour le dire ! Les connaissiez-vous ? Magnifique chanson légère… Et la version de Jeanne Cherhal à l’ère numérique tout aussi savoureuse.

Lettre dans un taxi – Archive de l’INA/ Villa Savoye

Je ne pouvais résister au plaisir de cette archive dans la Villa Savoye de Le Corbusier.

Bonne année 2021 !

Célébrer le féminin et la nouvelle année !

Il ne fallait pas moins d’un duo, un homme et une femme, pour finir cette année 2020 et célébrer la nouvelle qui s’annonce encore si difficile.

Gil Adamy inaugurera une nouvelle exposition en janvier et pour ma part je vais engager de nouveaux projets ! Nous allons donc joindre nos forces et nos voix pour vaincre le mauvais sort et ouvrir des routes nouvelles !

 Gil Adamy m’a gentiment donné carte blanche pour extraire de son œuvre, éminemment politique et poétique, ses figures de femmes sous le charme desquelles je suis tombée. J’avais écrit un très court  texte avec lequel ses figures sont entrées en résonnance dans une forme de complicité inattendue.

Gil Adamy a conceptualisé le terme d’art conversationnel : « Par le biais du tableau, je leur demande d’entrer en conversation avec leur présent et leur avenir collectif, pour répondre à cette question : Quelle société voulons nous pour demain ? C’est le concept d’une « Société à colorier ». En laissant au spectateur la responsabilité de colorier l’avenir au travers des parties en noir et blanc du tableau, je propose le concept de « l’Art conversationnel ». Avec ce dessin en noir et blanc qui reste à colorier, l’Art devient collaboratif, intègre l’autre. »

Je suis donc entrée en conversation avec son œuvre, dans sa partie la plus féminine, la plus poétique, et pour moi, dans ses aspects formels, la plus inventive.

Le plasticien a créé une forme particulièrement intéressante dans son traitement du corps féminin, qu’il met en mouvement jusqu’à le tordre tout à fait, jusqu’à faire apparaître ce qui est habituellement caché. En même temps,  il réhabilite les parties du corps de la femme, soumises au désir inavoué des Hommes parce que liées à  leur ambivalence la plus profonde.

 La beauté d’une chute de reins, l’arrondi d’une croupe, mais aussi l’anus, caché entre deux lunes, accèdent à la même dignité que la face. J’ai pensé inévitablement à Picasso, à son traitement de la figure humaine, qui permet de lire la face et le profil.

D’autre part, entre le corps et le vêtement, s’établit une connivence qui rend obsolète toute forme de hiérarchisation. Le vêtement ne cache pas un corps qui devrait être invisible au regard, mais permet de le comprendre, de le décrypter dans ses aspects les plus formels.

Le vêtement se fait chair, devient une seconde peau, qui vibre en quelque sorte, de « l’intérieur ». Les camaïeu de couleurs animent la toile et lui donnent un tempo.

D’ailleurs il me l’a dit lui-même, ses seules intentions, en sexualisant le vêtement, étaient de permettre l’arrondi, le traitement de la ligne, de l’arabesque.

                Toutes ses figures féminines portent des robes qui épousent étroitement leurs corps et permettent de lire le mouvement.

Et à les regarder ainsi, si belles, j’avais envie, moi aussi, d’être emportée par la danse.

Il y aurait encore beaucoup à dire dans cette conversation avec le peintre, conversation ininterrompue qui ne se clôt jamais sur aucune interprétation.

Je vous laisse la poursuivre, à votre tour.

Gil Adamy exposera sur un autre projet en collaboration avec François Pache à partir du mois de janvier.

Les flèches perdues / Marie-Pierre Cattino – Compagnie Koïné

L’extrait donne vraiment envie de voir la pièce ! Le texte prend chair sous la mise en scène d’Evelyne Pérard ! Plus tard dans la semaine, la version longue !

Camélia Jordana – Dhaouw

Maya Angelou – « Un feu d’invincible joie, qui anéantit l’adversité et embrase la combativité » Christiane Taubira

Publié pour la première fois en 1974, sous le titre « Gather Together in my Name », Les éditions Noir et Blanc réédite en 2020 ce texte autobiographique.

Goliarda Sapienza ou l’art de la joie

Cathedrales des Rêves,d’après le journal intime d’Elsa Morante (1912-1985)

Rencontre d’autrice : Rosetta Loy

Rosetta Loy est née à Rome en 1931. Journaliste et traductrice, elle publie en 1974 son premier roman, La Bicyclette, suivi de La Porte de l’eau (1976). En 1987, Les Routes de poussière, une vaste fresque, obtient plusieurs prix, parmi lesquels les prestigieux prix Viareggio et Campiello.

Gianna Nannini I maschi

Goliarda Sapienza (1924-1996), la Madone indocile : Une vie, une œuvre (France Culture)

Fiordaliso « I love you man »

ROSSANA CASALE SITTIN ON THE DOCK OF THE BAY [1986]

Fiorella Mannoia – Imparare ad essere una donna

Elsa mon amour…