Nous qui sommes sans passé, les femmes Le temps de la colère, les femmes
Nous qui n’avons pas d’histoire Notre temps, est arrivé
Depuis la nuit des temps, les femmes Connaissons notre force, les femmes
Nous sommes le continent noir. Découvrons-nous des milliers !
Refrain : Reconnaissons-nous, les femmes
Debout femmes esclaves Parlons-nous, regardons-nous,
Et brisons nos entraves Ensemble, on nous opprime, les femmes
Debout, debout, debout ! Ensemble, Révoltons-nous !
Asservies, humiliées, les femmes Dernier refrain :
Achetées, vendues, violées Debout femmes esclaves
Dans toutes les maisons, les femmes Et jouissons sans entraves
Hors du monde reléguées. Debout, debout, debout !
Seules dans notre malheur, les femmes
L’une de l’autre ignorée
Ils nous ont divisées, les femmes
Et de nos soeurs séparées.
Demain, samedi 23 novembre, une manifestation est annoncée à l’appel du collectif #NousToutes. Ce dimanche 25 novembre (comme tous les 25 du mois je crois), est célébrée la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes. 39 musiciennes, emmenées par le duo Brigitte, se sont réunies pour reprendre « Debout les femmes », l’hymne du Mouvement de libération des femmes (MLF).
Avec entre autres, Olivia Ruiz, La Grande Sophie, Jennyfer Ayache, Elodie Frégé, Agnès Jaoui, ou encore Barbara Carlotti. Cette chanson s’accompagne d’un appel aux dons qui seront reversés à La Maison des Femmes de Saint-Denis, qui accueille les femmes victimes de violences.
Je sors un peu du domaine de la littérature…. Merci à Nadège (de Les mots de la fin, immense blogueuse s’il en est) de m’avoir rappelée à cette actualité.



Née dans une famille de l’aristocratie









Le choix du titre en français est assez surprenant, car il induit des représentations qui ne sont peut-être pas tout à fait celles du roman, le titre en anglais est « Les Mères », car la question centrale du roman est bien de devenir mère ou pas. Il évoque des destins de femmes dont la dimension maternelle a été source d’interrogations, et de difficultés, voire d’impuissance. Le suicide, l’avortement, la difficulté à assumer ce rôle de mère sont au cœur du récit.

Abutsu-Ni est une poétesse japonaise de l’époque Kamakura , fille d’un gouverneur de la province de Tagima,