Le printemps des poètes : le désir féminin (3) Claudine Chonez

Cette heure

L’heure des corps désentoilés

et des os bleus traversés d’air

l’heure où l’aisselle dore à peine

où les bracelets se partagent

la première lueur étonnée –

merveille pavot des méfiances

L’enfant cruel des points du jour

rosit de sang de carrelage

les fils nus du destin traînent de la veilleuse

à l’étoile au plaisir à des craies de silence.

Rosace aux vitraux du sommeil

toi corps luisant hors des grands fonds de nuit

qui veux-tu rendormir perdre sur quelles plages ?

Quelques mots de vous...

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