Les romancières et essayistes marocaines (ou franco-marocaines)

couverture Le diable est dans les détails Leïla SlimaniParlez-moi d'amour ! par Trabelsi

 

Bouthaina Azami, Lamia Berrada Berca, Siham Bouhlal, Zakya Daoud, Kaoutar HarchiMaria Guessous, Halima Hamdane, Maï-do Hamisultane Lahlou,

Résultat de recherche d'images pour "Au café des faits divers (La Croisée des Chemins, Casablanca, 2013)"

Résultat de recherche d'images pour "Et ton absence se fera chair : un roman érotique émouvant, Yovana, 2015."Résultat de recherche d'images pour "La révolution arabe (Perrin, 2015)."

Asma Lamrabet, Leïla Slimani (Prix Goncourt 2016) , Bahaa Trabelsi, Zakia Iraqui Sinaceur

Résultat de recherche d'images pour "Santo Sospir (La Cheminante, 2015)"

seront présentes au salon du livre de Paris du 24 au 27 mars 2017

Journée des droits de la femme…

 

C’était hier la « Journée des droits de la femme » (Je rectifie), et je n’ai rien publié. A vrai dire, sur ce blog, les créations des femmes sont à l’honneur toute l’année, même si en ce moment je suis très occupée par ma vie professionnelle, ce blog a toute ma tendresse et sert de veille. Il continuera à explorer l’immense richesse des productions littéraires des femmes dans le monde entier. Vive la littérature !

La chambre de Médée, texte et mise en scène de Alain Ubaldi/ Le mythe encore une fois revisité.

Festival Féminin pluriel du 20 février ou 1er avril 2017

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Nous en avons déjà parlé ici, sur ce blog, mais le plafond de verre ne se limite pas aux entreprises, à la littérature ou à la bande-dessinée (littérature de bande-dessinée) mais règne aussi dans le domaine des arts du spectacle vivants et du théâtre, dont nous parlons de temps en temps sur ce blog grâce aux liens étroits qu’il entretient parfois avec la littérature : selon le Parisien, « seulement 21 % des directeurs de théâtre en France et 27 % des metteurs en scène étaient des femmes ». Le réseau Créat’yve, association composée de directeurs de théâtre des Yvelines, a décidé de réagir  et de montrer un pan peut-être méconnu de la création féminine dans ce domaine. Jusqu’au 1er avril prochain (Alors, il n’est pas trop tard , même si nous avons raté le coche depuis quelques jours), le premier festival « Féminin pluriel » va battre son plein dans les Yvelines et dans le Val d’Oise,  avec 28 spectacles montés, mis en scène, joués, dansés, chantés par des femmes, un peu partout, notamment  à la Ferme de Bel-Ebat à Guyancourt. à l’Onde à Vélizy-Vill à La Lanterne à Rambouillet. acoublay, au théâtre du Vésinet.  au théâtre Eurydice Esat à Plaisir, à La Lanterne à Rambouillet, salle Malesherbes à Maisons-Laffitte, au Collectif 12 à Mantes-la-Jolie, au Colombier à Magnanville, au Prisme à Élancourt et quelques autres salles.

Vous pouvez retrouver le programme sur le site de Creat’yve :  http://www.creatyve.eu/femininpluriel-programmation

Métamorphoses – Aurélie Van Den Daele
Lorenzaccio – Catherine Marnas
Regarde les lumières mon amour – Clotilde Moynot
Le songe d’une nuit d’été  Lisa Wurmser
Camille, Camille, Camille – Marie Montegani
On va faire la cocotte – Hélène François et Emilie Vandenameele
Fratries – Eve Ledig
Antigone – Lucie Berelowitsch
C’est (un peu) compliqué d’être l’origine du monde – Les Filles de Simone (Au mois de mai, elles seront à Poissy !)
Le saut de l’ange – Aurélie Van Den Daele
Les nouveaux maîtres du monde – Marie-Charlotte Biais

 

L’amie prodigieuse (tome 3) Celle qui fuit et celle qui reste de Elena Ferrante

L'amie prodigieuse, tome 3 : Celle qui fuit et celle qui reste par Ferrante

L’amie prodigieuse (tome 3) Celle qui fuit et celle qui reste de Elena Ferrante, traduit de l’italien par Elsa Damien, Gallimard 2017

Nous retrouvons nos deux héroïnes, Elena et Lila, dans l’Italie de la fin des années soixante, emportées par les soubresauts de l’histoire : les événements de mai 68, le féminisme dont les mouvements commencent à s’organiser, les attentats. Elena tente de trouver le bonheur au sein de son couple, et Lila commence une période plus heureuse, couronnée de succès mais toujours liée à la mafia. Son intelligence trouve enfin sa récompense et lui permet une certaine ascension sociale.

Elena étouffe auprès de son mari Pietro et Nino, le beau Nino qui lui avait chaviré le cœur revient dans sa vie. Elle se rend compte de tout ce qu’il lui a fallu sacrifier pour pouvoir réussir.

« J’avais conscience que l’école avait rejeté mes frères et sœur simplement parce qu’ils avaient été moins obstinés que moi et moins disposés aux sacrifices. »

Elle se souvient de la misère du quartier et de la bataille perdue de son amie à qui son père avait interdit de continuer ses études. Et la culpabilité qu’il lui a fallu porter pour cela. Qui l’avait rendue illégitime à ses propres yeux.

« Les études étaient considérées comme un truc d’enfants astucieux pour éviter de se fatiguer. Comment pourrais-je expliquer à cette femme, me dis-je, que depuis mes six ans, je suis esclave des lettres et des nombres, que mon humeur dépend de la bonne combinaison avec lesquels ils sortent, et que la joie de réussir est rare, fragile et ne dure qu’une heure, un après-midi ou une nuit ? »

L’Italie est en proie à des mouvements violents qui la secouent, période qu’on nommera les années de plomb. Des amis disparaissent emportés par la violence des embrasements de la lutte armée.

Elena doit choisir désormais quel avenir lui appartient…

Cet opus n’est pas le moins passionnant des trois. On suit le parcours de ces jeunes femmes si attachantes, si singulières et universelles à la fois. On se laisse embarquer encore une fois, et il faut bien terminer le livre même si on a tout fait pour le faire durer le plus longtemps possible. On peut se rassurer, il y aura un quatrième tome, mais ce sera le dernier …

Etre femme et écrire : Claude Pujade-Renaud et le déclic de l’écriture

« Tout n’est pas transférable. Mais lorsque j’écris, j’essaie de ne pas perdre le contact avec une sorte de pulsation du dedans qui conserve tout de même quelque chose de corporel et une respiration. Parfois il y a une pulsation, une respiration qui passe dans la phrase.
L’apprentissage du sport puis de la danse m’a montré que souvent il faut « tenir bon ». Affiner un geste, trouver le mot, modifier le rythme d’une phrase n’est pas donnée d’emblée. C’est valable pour n’importe quelle activité. 90% de transpiration, 10 % d’inspiration. »

Entretien avec Claude Pujade-Renaud paru dans le n°13 de la revue Contre-pied, novembre 2003, page 74. Revue du centre national d’étude et de formation, EPS et société.

 

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Quelques-uns de ses livres pêle-mêle …

Etre femme et écrire : Nouvelle-Zélande

« Notre littérature naît au XXe siècle avec Katherine Mansfield. Si l’on devait identifier un seul ancêtre à notre littérature, ce serait elle, ce qui est vraiment formidable.  »

           Description de cette image, également commentée ci-après      Description de cette image, également commentée ci-après

 

 

 

 

 

 

 

 

Eleanor Catton est née au Canada où son père terminait un doctorat à l’université de Western Ontario. Elle a vécu dans le Yorkshire  jusqu’à l’âge de treize ans, puis sa famille s’établit dans la région de Canterbury, en Nouvelle-Zélande1. Elle poursuit ses études à Burnside High School), puis à l’université de Canterbury, et obtient, en 2007, un master d’écriture créative(en anglais creative writing) à l’Institute of Modern Letters de l’université Victoria de Wellington en présentant The Rehearsal, un texte dont elle avait eu l’idée deux ans plus tôt. The Rehearsal est publié en 2008 par Victoria University Press et reçoit plusieurs prix. Eleanor Catton s’installe alors à Iowa City aux États-Unis.(source Wikipedia)

 

Katherine Mansfield (14 octobre 1888-9 janvier 1923) ,nom de plume de  de Kathleen Beauchamp, est une écrivaine et une poétesse britannique d’origine néo-zélandaise. Puisant son inspiration tout autant de ses expériences familiales que de ses nombreux voyages, elle contribua au renouvellement de la nouvelle avec ses récits basés sur l’observation et souvent dénués d’intrigue. (source wikipedia)

 

 Par NZatFrankfurt — Flickr: DSC04321_2, CC BY 2.0,
https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=32631108